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Le président de la République provisoire, Moncef Marzouki, a déclaré que « l’affaire Barraket Essahel est une autre tâche noire dans la politique d’un régime qui avait porté atteinte à la dignité d’un peuple et à l’intégrité d’une institution militaire représentant le garant de la sécurité du pays ».

président de la République provisoire, Moncef Marzouki


Lors d’une cérémonie, tenue, lundi, au palais de Carthage, en hommage aux militaires victimes de l’affaire Barraket Essahel, Marzouki a fait savoir que « cette injustice est une violation de la dignité humaine, de la citoyenneté, de l’institution militaire et de la Tunisie tout entière ».
Il a souligné la nécessité de « préserver l’institution militaire de toute exploitation politicienne et de toute tentative d’ingérence de l’intérieur ».
L’Etat n’a pas à fabriquer des contre-vérités sur des fils du peuple, ni à les torturer, a-t-il fait remarquer, insistant sur le droit de chaque citoyen à appartenir à la Tunisie et à la servir avec abnégation.
Marzouki a, notamment, évoqué les mesures à caractères moral et financier, engagées par le ministère de la Défense nationale au profit des militaires endommagés, louant les efforts des organisations nationales et internationales de défense des droits de l’Homme pour les aider à recouvrer leurs droits légitimes.
De son côté, le coordinateur général de l’association « INSAF » (justice pour les anciens militaires), a indiqué que les militaires concernés n’ont pas encore récupéré leurs droits dont, notamment, l’homologation des grades, la redéfinition des parcours professionnels et le dédommagement matériel.
Le président Marzouki a, à cette occasion, décoré de l’insigne de la République, les militaires, en présence des ministres de la Justice et des Droits de l’Homme, ainsi que du chef d’état-major des trois armées.
L’affaire de Barraket Essahel avait enregistré, en 1991, l’arrestation de 244 militaires, pour tentative de coup d’Etat. Les détenus ont été torturés. Des peines d’emprisonnement allant de 3 à 16 ans avaient été prononcées à l’encontre de 93 militaires, selon un document de l’association Insaf.

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