
A peine avons-nous entamé le mois de février que la tension est très vite tombée. Comme par enchantement. A croire que les jeunes contestaires avaient évacué le trop plein d'énergie qui était enfoui en eux dans les manifestations de janvier. Ah ce mois de janvier. Qui pourra nous expliquer un jour les secrets de cette fascination qu'il exerce sur les contestataires. On en était encore aux échanges de voeux que le décor était déjà planté pour un mois de manifestations non stop, de pneux brûlés, de policier caillassés, d'édifices vandalisés, de magasins pillés, comme si la révolution tunisienne ne répondait pas encore aux standards des révolutions arabes, comme si elle ...
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