
L’œuvre est « monumentale » : 580 pages en grand format, 1600 photos, 2.5 kg, six ans de travail et une grande passion pour « Soussa, reine des cités ». Sous le titre de Si Sousse m’était contée, un géologue féru d’histoire, Ameur Bâaziz et un historien tombé dans la communication et l’édition, Slah Eddine Ayachi, remettent leur ville chérie dans l’histoire de la Tunisie, présente ses figures connues et moins connues qui ont cependant laissé leurs empreintes, dans divers secteurs. Ni livre d’histoire, s’excusent, humblement, les auteurs, ni ouvrage académique, mais des repères, pour revisiter les années et les siècles passés, retrouver des personnages qui ...
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