
Préambule - Les souvenirs des glorieuses saisons lyriques qui ont rempli les attentes d’au moins trois générations de public tunisois sont aujourd’hui pratiquement évanouis. Pour ce qui concerne les nombreux théâtres d’antan, il n’en reste qu’un seul intact, même si la fosse de l’orchestre est muette depuis le mois de mars 1994. Sans que je m’y attarde, je citerai le Théâtre Tapia, qui a existé au 19ème siécle dans la Médina, à la Rue Zarkoun. Rien ne demeure pour évoquer le Théâtro Cohen-Tanugi de la Rue de Constantine (aujourd’hui M’hamed Ali), alors que les façades du Théâtre Paradis (au 3, Avenue de France, aujourd’hui agence de la Banque de ...
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